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Écrit par renaR / Nicolas Van den Berg   
Mardi, 16 Novembre 2010 15:09

 

 

"Vérités en exil"

Tableaux & Paroles : poésie non-soulagée

2010 / 2011 / 2012


 


 

 

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#1

Parole contre Parole : la lâcheté ne naît que par le regard de l’Autre, il suffit de bien s’entourer pour s’assurer prétendre à la subversion, à la beauté, voir même à la vérité ; la naïveté choisit -ainsi la « simplicité volontaire » n’est que bonheur forcé- ces lâches, (ambitieux), se croient alors nichés dans les alternatives du possible. Ceux-là, bassement carriéristes de nature (ce qui n’aide pas à l’empathie des Voltés, des Rageurs, des Ecorchés lumineux, des Radieux, des Beaux, des Louves…), ne sont finalement que des corbeaux propres et figurés, Sales et Vengeurs, piailleurs, pire même : mesquins d’une vengeance désirée ; demain n’est plus construit que par revanche ou monstration...et leurs doutes ne sont qu’illusions communicantes. Misérables cons.

 

#2

Prétendre ouvertement à la niche, comme ci ce créneau communicant léchait de fait

les possibilités de subversions…est devenu désormais, et finalement, l’étendard

d’un carriérisme d’autant plus détestable

 

#3

La plupart des artistes ne sont qu’une meute de rats, errants : se suivent et se rassurent et se rassemblent en entre-soi, vagabondent d’ici à là où soufflent les vents des militants endémiques parce que c’est cool, d’y être, d’être vu, d’espérer : à l’instar des mondanités d’une cour Versaillaise. Qu’on se le dise, les cultureux ont la militance cupide.

 

#4

Cupidité. La bêtise abonde. La bêtise inonde les artistes par cupidité du désir de plaire ou d’être vu : des bouffons de la république, au mieux. Au sens royal du terme : divertir. Flatté par la reconnaissance d'une subvention publique ou l'offre d'un espace de visibilité alimentant les consensus mous des bilans d'activités culturelles d'un quelconque parti politique. Socialiste souvent mais peu nous en importe :  combien s'en questionne ? Haïssable.

 

#5

La bonté de l’homme Sage saura faire valoir la beauté de toutes ces « bonnes volontés » ne laissant plus l’indignant sous ses semelles. … le lucide ne s’indigne pas, ou plus. Il aime autant qu’il hait, il jouit autant qu'il pleure ; il vit, l'Amitié en offrande, le Juste et la Liberté en Passion : c'est dans les tripes : alors souvent il se tait, car c'est au terrorisme qu'il songe.

 

 

 

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(Reste de l'article mis en page printemps 2011)

"Vérités en exil" - Tableaux



 

Vérités en exil, c'est l'urgence de l'épok...

"l'espace à défendre entre la norme et la démence" (B.Porcedda)



Des Peaux d'bilan / renaR : univers croisés autour d'une même thématique.

 

Boucle centrifugeuse d'émotionS : 2010 - une nouvelle série de portraits naît, cinq années après la première « Regardez-vous, nous sommes là !! ». L’envie nous vient avec le collectif Des Peaux d’bilan de préparer un Concert-Expo-Vernissage ; ils visionnent donc ces portraits pour une première inspiration textuelle et musicale...et c’est à l’écoute des compositions naissantes (en boucle et non-stop) que j’ai moi-même terminé cette série « Vérités en exil ».

 


 

Des Peaux d'bilan, entre laboratoire sonore et poésie ventrale,  composé pour cette occasion d'une dizaine de musiciens issus de diverses formations telles que Vent d'états, La Collectore, Brainstuck, Octobre, Jean de tant...a préparé plus d'une heure de concert.

les Œuvriers :

Thierry Arrieta Donoso (Basse)

Benjamin Aurousseau (Batterie)

Pierre-Jean Faggiani (Sax baryton)

Clément Legrand (Sax Baryton)

Sylvain Mège (Clarinette)

Benjamin Porcedda (chant/texte)

Alexandre Verbiese (Guitare)

Marc Verdier (Sax)

François Vidal (chant/texte)

 

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Voici huit des portraits nés à l’écoute des compositions :

 


 

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Le concert s’est articulé entre compositions originales de Des Peaux d’bilan sur les textes de Benjamin Porcedda et François Vidal , nne reprise de Gainsbourg « le forçat » qui colle parfaitement au tableau ; et trois textes du poète Palestinien Mahmoud Darwich interprétés par Ben ( La loi de la peur / Assassin et Innocent / On t’oubliera).


Vidéo : Le marteau / texte et musique création originale Des Peaux d'bilan

Vidéo :"Le forçat" : reprise de Gainsbourg

 

 

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Enfin, voici le point de départ de la série :

"Mémoire.0"

 

 

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Mise à jour le Vendredi, 13 Janvier 2012 16:55